Tendresse végétale - photos DBC

fleurs épanouies  Bouquet de pensées

 

(24 liens)

* L’individuation, selon Jung
* Le mandala
* Le racisme…
* Accompagner…
* L’imaginaire…
* J’ai fait un rêve…
* Sois ton propre flambeau…
* ll faut aller sur le chemin…
* L’amour donné avec liberté…
* Bien et Mal…
* Le Tao…
* Prière Amérindienne…
* Un homme ne commence à être…
* Femmes d’ailleurs…
* Décidément l’intuition…
* Ce que nous ne pouvons pas voir en nous-mêmes…
* C’en serait fait de moi…
* Ce que tu es…
* L’attention est un autre nom pour L’amour…
* L’avenir de l’homme est la femme…
* Le mariage…
* Vos enfants ne sont pas vos enfants…
* Oui…
* La vidéo à regarder pour un sourire


La danse des pingouinsC’est le « travail » qui consiste à devenir soi-même et donc à réaliser ses potentialités.
Elle favorise de ce fait une meilleure intégration de la personne à son milieu,
l’être humain étant à la fois un individu
et un être social par excellence.
La réalisation des potentialités et une bonne intégration au milieu ne peuvent se faire que dans un particularisme qui respecte les différences personnelles, sociales et culturelles.

Pour avoir le droit de devenir soi-même, différent, il faut « payer » un prix à la société dont on se « distingue ».

Il est nécessaire de produire des valeurs qui compensent de façon équivalente cette distinction (principe de liberté). Sans cet échange on ne peut parler que de marginalisation. « Ce n’est seulement dans la mesure où quelqu’un crée des valeurs objectives qu’il peut et a le droit de s’individuer ».

L’individuation exige du temps (des temps) de Retrait mais ne nous coupe pas de notre communauté. Ces temps doivent nous permettre de retourner vers les Autres, prêts pour le partage.

Marie Claire Dolghin

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Fractal l’équation du chaos« Le mandala est une image archétypique dont l’existence est vérifiable

à travers siècles et millénaires.

Il désigne la totalité du Soi, ou illustre la totalité des assises de l’âme, mythiquement parlant, la manifestation de la divinité incarnée dans l’homme. »

Jung : « Ma vie » – pensées tardives

les lois du 1er juillet 1972 et du 3 janvier 1985 :Enfermement
l’Art.23- condamne la provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence pour des aspirations racistes.
Art.24-5 et 32-2 condamnent la diffamation raciste
les Art.33-2 et 33-3 condamnent les injures racistes
les Art.48-1 et 48-6 prévoient l’engagement de poursuites, à l’initiative du Ministère public ou des associations antiracistes
l’Art.416-1 du code Pénal incrimine le racisme dans les lieux publics, les magasins, le logement, l’emploi et les activités économiques

l’Art.1 de la loi du 10 janvier 1936, modifiée le 1er Juillet 1972 permet la dissolution des groupes racistes.

Soren KierkegardeSi je veux réussir à accompagner un être vers un but précis, je dois le chercher là où il est et commencer là, justement là.
Sinon, je me trompe moi-même quand je pense pouvoir aider l’autre.
Car pour aider un être, je dois certainement comprendre plus que lui mais d’abord comprendre ce qu’il comprend.
Si je n’y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui. Si je désire avant tout montrer ce que je sais c’est par orgueil : je cherche à être admiré par l’autre plutôt que l’aider. Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner : car aider n’est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir.
Sans cela je ne puis aider l’autre.
Soren Kierkegaard

horreur une citrouille !Le recours à l’imaginaire n’est pas une fuite dans l’inconsistant, la chimère stérile ou l’irréel absurde. L’imaginaire est ce lieu exact où ce que nous avons de plus humain rencontre le réel, le dévisage, l’envisage et commence par là-même à le transformer.

Chat entêté
 Patrick Chamoiseau

Pas sur le sable - Photo H. Moiselet Je cheminais sur une plage, côte à côte avec le Seigneur. Nos pas se dessinaient sur le sable, laissant une double empreinte, la mienne et celle du Seigneur. L’idée me vint – c’était en songe – que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie. Je me suis arrêté pour regarder en arrière. J’ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin. Mais je remarquais qu’en certains endroits, au lieu de deux empreintes, il n’y en avait plus qu’une. J’ai revu le film de ma vie. O surprise ! Les lieux à l’empreinte unique correspondaient aux jours les plus sombres de mon existence. Jours d’angoisse ou de mauvais vouloir, jours d’égoïsme ou de mauvaise humeur, jours d’épreuve et de doute, jours intenables…
Jours où moi aussi, j’avais été intenable. Alors, me tournant vers le Seigneur, j’osai lui faire des reproches :  » Tu nous as pourtant promis d’être avec nous tous les jours ! Pourquoi n’as-tu pas tenu ta promesse ? Pourquoi m’avoir laissé seul aux pires moments de ma vie ? Aux jours où j’avais le plus besoin de ta présence, mais le seigneur m’a répondu :
« Mon ami, les jours où tu ne vois qu’une trace de pas sur le sable, ce sont les jours où je t’ai porté dans mes bras. ».


Bouddha dans le jardin

Ne mets aucune tête au dessus de la tienne.

 

Gautama Buddha

2 coquelicots« Il faut aller sur le chemin où toutes les soifs s’en vont, alors, la femme tire les rêves de l’homme dans la matière. L’homme tire la force de la femme dans la lumière.
Et ils marchent ensemble
. Si elle ne s’élève pas, elle le détruit.

S’il ne construit pas, il la perd.
Cela est la vraie relation de l’homme et de la femme. C’est quelque chose qui est très mal compris. En Occident souvent la femme peut être une distraction, une parure, une sensualité. 
Mais la femme c’est quelque chose de beaucoup plus fort, silencieuse, solide. C’est la base de l’Homme, la Femme,
 parce qu’elle est là, il peut créer.

Il y a deux sortes de femmes :
Celles qui sont comme des racines et celles qui sont comme des lianes.
Il y a les racines, alors on pousse, on se développe et il y a les lianes, qui vous enveloppent, implacablement ou vous sont des parures inutiles. »
  Satprem

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Lumière du soirL’amour se produit lorsqu’on atteint la maturité. On ne devient capable d’aimer vraiment que lorsqu’on est  devenu adulte. L’amour de celui qui a profondément besoin de l’autre est un pseudo-amour ; alors  que la personne intégrée est emplie d’un amour qui déborde vers l’autre, se répandant autour d’elle comme la lumière d’une lampe qui éclaire l’obscurité. L’amour est une fonction de l’Etre. Celui qui est présent à lui-même  émet autour de lui une aura d’amour. Celui qui n’a pas conscience d’être, ne dégage rien.

C’est pourquoi il a besoin de recevoir, d’être rempli, il est comme un mendiant qui rencontre un autre mendiant et chacun croit que l’autre possède et peut lui donner ce que lui-même n’a pas. Bien sûr, à la fin, chacun sera perdant et se sentira trompé.
Comment pourrait-on donner ce qu’on n’a pas, aimer l’autre quant on ne sait pas d’abord s’aimer soi même ? C’est impossible.
On peut tout au plus être malheureux et séparés ensemble, ce qui est pire qu’avant car on se sent encore plus frustré, et on rejette la faute sur l’autre.
Tel est le paradoxe : ceux qui «tombent» amoureux n’ont pas d’amour,
c’est pourquoi ils tombent. Une personne évoluée ne «tombe» pas en amour, elle s’élève. Seuls ceux qui n’ont pas l’intégrité requise pour assumer leur solitude, leur autonomie, «tombent» et se sentant  piégés, étouffent.
Ceux qui s’aiment avec maturité se libèrent mutuellement,
ils s’aident à détruire toutes sortes de liens factices, d’attachements.
L’amour qui est donné avec liberté devient un art.

« Le Bien et le Mal sont les préjugés de Dieu » dit le serpent,
et, en hâte, il s’enfuit …tapis de fleurs Odilon Redon Fontfroide
F. Nietzsche


Zen comme le chat

 

Il parvient à ses fins mais n’en tire aucune gloire, il mène à bien ses entreprises sans offenser ni détruire, il agit sans orgueil et ne combat que par nécessité, il ne trouble pas la grande harmonie.
La force use celui qui l’utilise car elle va à l’encontre du tao, et ce qui va contre le tao va à sa perte.

 

Regard de loupO, Grand Esprit dont j’entends la voix dans le vent, et dont le souffle donne vie à l’univers entier, écoute-moi. Je suis ton enfant de lumière. j’ai besoin de connaître ton amour. Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux soient toujours émerveillés par le rouge et le violet des couchers de soleil. Fais que mes mains respectent les choses que tu as faites et que mes oreilles soient attentives à ta voix.

Donne-moi la sagesse pour que je puisse comprendre ce que tu nous enseignes. Permets-moi d’apprendre les leçons que tu caches sous les feuilles et les pierres. Je demande la force non pas pour dominer mes frères, mais pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même. Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi les mains propres et le regard serein. Pour que, quand la vie me laissera, comme le soleil qui baisse à l’horizon, mon âme puisse venir à toi sans remords.

 La solution est dans ce qui naît ou jaillit au fond de nous-mêmes.



Lumière des bois- photo H. MoiseletQue lorsqu’il arrive au rien total de ce qu’il est (…).
Quand on arrive à ce rien complet, il faut que
quelque chose soit ,
ou l’on meurt . »
Satprem

 L’aventurier de l’interieur – 1977 – Jacques Chancel Radioscopie

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Femmes enfermées,
Femmes traquées,
Femmes reniées,
Femmes oubliées,
Femmes souillées,
Femmes violées,
Femmes déchiquetées,
Femmes vendues, Femmes achetées, Femmes non considérées… … …
Encre bleue - photos H.MoiseletPOURQUOI ?
Femmes de Shri Lanka, Femmes du Kosovo, Femmes d’Algérie, Femmes d’ailleurs
POURQUOI …
Pourquoi l’horreur ?
Et pourquoi vos fils devraient-ils devenir ces guerriers vengeurs qui vont …, traquer, renier, oublier, souiller, violer, déchiqueter… … …

POURQUOI ?

JJC 1999

la toile et l'araignée ... - Photo H. Moiselet« Dans la toile de soi-même

l’araignée n’est pas celle que l’on croit.

La toile non plus

déidément l’intuition… »Stephen jourdain

Stephen Joudain

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Se poser comme l'escargo - Photo H. MoiseletSi vous dites qu’il est éprouvant de s’occuper des personnes les plus défavorisées vous avez raison.
Si vous ajoutez que c’est parce qu’elles ne veulent pas bouger, ou tas d’autres raisons les concernant, là vous avez tort.

 

En fait, s’il y a épreuve à s’occuper de ces personnes c’est parce qu’elles nous renvoient ce que nous ne pouvons pas voir en nous-mêmes…

JJC

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Vague qui jaillit - Photo Myriam T.« Pendant des milliers d’années, j’ai cherché Dieu. Il m’est arrivé de l’entrevoir, mais sans jamais pouvoir le rejoindre. J’avais beau courir, il avait chaque fois disparu. Un jour, je parvins devant une porte sur laquelle était écrit : C’est ici que Dieu habite.

Pour la première fois, je me mis à trembler. Je gravis les marches et levai la main pour frapper quand, en un éclair, je compris. Que se passerait-il si Dieu m’ouvrait la porte ? Ce serait la fin. Terminés les voyages, les pèlerinages, les grandes aventures, la poésie, la nostalgie de mon cœur. Finis !

Franchir ce seuil équivaudrait au suicide.

Voyant cela, poursuivait le théologien, j’enlevai mes chaussures

afin de pouvoir me retirer sans bruit. Arrivé au bas de l’escalier, je pris mes jambes à mon cou, sans jeter un coup d’œil en arrière.

Cela fait des milliers d’années que je fuis. Ma quête continue, ce n’est pas trop difficile puisque je sais où Dieu habite. C’est le seul endroit que je doive éviter, partout ailleurs je puis chercher sans danger.

La maison de Dieu m’obsède, elle est gravée dans ma mémoire.
Si par accident je devais en franchir le seuil, c’en serait fait de moi. »

Rabindranath Tagore

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Enfant grimé souriant

 

« Sois ce que tu deviens

Deviens ce que tu es… »

Zarathoustra

 

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Tableau couple - Klint
s’aimer

L’amour, l’amitié, le sentiment d’appartenance en fraternité prennent source dans l’Amour. 

L’attention est un autre nom pour l’Amour quand celui-ci ne se contente pas d’émotions ou de bonnes volontés mais devient l’exercice quotidien d’une rencontre avec ce qui est, avec ce que nous sommes.

 

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Femme boulotElle est la couleur de son âme
Elle est sa rumeur et son bruit
Et sans elle il n’est qu’un blasphème
Il n’est qu’un noyau sans le fruit
Sa bouche souffle un vent sauvage
Sa vie appartient aux ravages
Et sa propre main le détruit
« Dans la vision orientale la femme est l’inaccomplie »
                                                              Aragon

Les mariésVous êtes nés ensemble et ensemble vous resterez à jamais. Vous resterez ensemble quand les ailes blanches de la mort dissiperont vos jours. Oui, vous resterez ensemble jusque dans la mémoire silencieuse de Dieu.
Mais laissez des espaces dans votre unité.

Et laissez les vents célestes danser entre vous.

Aimez-vous l’un l’autre, mais de l’amour ne faites pas des chaînes : qu’il soit plutôt une mer se mouvant entre les rives de vos âmes. Remplissez vos coupes l’un pour l’autre mais ne buvez pas dans une seule coupe. Donnez-vous du pain l’un à l’autre mais ne mordez pas dans le même morceau.
Chantez et dansez ensemble, et soyez joyeux, mais que chacun puisse être seul. Comme sont seules les cordes du luth alors qu’elles vibrent d’une même musique. Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l’un de l’autre. Car seule la Vie peut contenir vos cœurs dans sa main. Restez l’un avec l’autre, mais pas trop près l’un de l’autre : car les piliers du temple sont éloignés entre eux, et le chêne et le cyprès ne poussent pas dans l’ombre l’un de l’autre. Car qu’est-ce que mourir, sinon se tenir nu dans le vent et se fondre au soleil. Et qu’est-ce que cesser de respirer, sinon libérer le souffle de ses marées inquiètes, pour qu’il puisse s’élever et se dilater et rechercher Dieu sans entraves ? C’est seulement lorsque vous boirez à la rivière du silence que vous chanterez  vraiment. Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez enfin à monter.
Et lorsque la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment.
Khalil Gibran – Extrait du livre « Le Prophète »

Habits de bébé babygros Photo Myriam T.Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
« Parlez-nous des Enfants »
Et il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants,
ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même, ils viennent à travers vous mais non de vous, et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.

L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie. Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.
Khalil Gibran – Extrait du livre « Le Prophète »

Seulement, simplement « OUI »
Toujours « OUI »
Un tel dit ceci
et le dit même avec colère
OUI
C’est qu’il ne pouvait pas parler autrement…
Tel autre a fait cela
Qui peut sembler abominable…
OUI
Car il ne pouvait pas faire autrement
Ce « OUI »
ce simple « OUI »
dit calmement
Et comme avec une compréhension profonde
Empli de patience
Et de compassion
Est bien le plus haut des accomplissements
Car il n’est rien qui vous soit étranger
Dont vous soyez séparé
Tout ne fait qu’unbulle de savon - Photo H. Moiselet
Et cela, tout cela n’est que Vous

Swami Prajnanpad

 

 

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Mamita,  grand-mère centenaire !

insecte sur fleur photo H.Moisselet